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ARRETE24 mai 2026

Arrêté du 12 mai 2026 autorisant au titre de l'année 2027 l'ouverture d'un examen professionnel pour l'accès au grade de secrétaire administratif de classe supérieure du ministère de la défense

QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il autorise, pour l’année 2027, l’ouverture d’un examen professionnel destiné à accéder au grade de secrétaire administratif de classe supérieure du ministère de la…
QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il autorise, pour l’année 2027, l’ouverture d’un examen professionnel destiné à accéder au grade de secrétaire administratif de classe supérieure du ministère de la Défense, fixe le nombre de postes, les modalités d’inscription et d’organisation de l’épreuve écrite. CONTEXTE (pour mieux comprendre) Le texte s’appuie sur le Code général de la fonction publique et sur plusieurs décrets (n° 2009‑1388, n° 2010‑302, n° 2011‑1864) qui définissent les statuts des secrétaires administratifs de catégorie B. L’arrêté du 7 août 2012 précise déjà les modalités d’organisation des concours du ministère de la Défense ; l’arrêté du 8 juillet 2024 introduit la possibilité d’utiliser la visioconférence pour les voies d’accès. Cette nouvelle décision actualise les règles d’inscription et de déroulement de l’épreuve pour l’année 2027. CE QUE DIT LE DOCUMENT L’arrêté du 12 mai 2026, pris par la ministre des Armées, autorise l’ouverture, au titre de l’année 2027, d’un examen professionnel pour le grade de secrétaire administratif de classe supérieure du ministère de la Défense. L’organisation de cet examen est confiée au Centre ministériel de gestion (CMG) de Lyon. Le nombre de postes offerts est fixé à 164. Les inscriptions ouvrent le 27 mai 2026 à 10 h (heure de Paris) et se clôturent le 25 juin 2026 à 12 h, terme de rigueur. Tout candidat ne respectant pas les formalités ou les délais sera éliminé. Les inscriptions se font de préférence en ligne via la plateforme https://admissio.defense.gouv.fr ; un mode opératoire est disponible dans le menu « Direction/Espace documentaire des civils de la défense ». Les candidats dépourvus d’accès internet peuvent demander un dossier papier par voie postale jusqu’au 18 juin 2026, en adressant leur demande au CMG de Lyon (BP 41, 69998 Lyon Cedex 07) avec une enveloppe A4 affranchie au tarif lettre 190 g, libellée à leur nom et adresse. Le formulaire complété, signé et accompagné des pièces justificatives doit être envoyé par courrier
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ARRETE24 mai 2026

Arrêté du 22 mai 2026 relatif au relèvement du salaire minimum de croissance

QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il fixe les montants du salaire minimum de croissance (SMIC) et du minimum garanti applicables à compter du 1 juin 2026, tant en métropole qu’en Outre‑mer, notamment…
QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il fixe les montants du salaire minimum de croissance (SMIC) et du minimum garanti applicables à compter du 1 juin 2026, tant en métropole qu’en Outre‑mer, notamment à Mayotte. CONTEXTE (pour mieux comprendre) Le SMIC est revalorisé chaque année en fonction de l’indice mensuel des prix hors tabac, du premier quintile de la distribution des niveaux de vie (article L. 3231‑5 du Code du travail). Le décret n° 2025‑1228 du 17 décembre 2025 avait déjà annoncé un relèvement, mais l’arrêté du 22 mai 2026 précise les montants définitifs. La référence à la loi n° 91‑32 (lutte contre le tabagisme et l’alcoolisme) intervient pour rappeler le cadre de l’indice hors tabac utilisé dans le calcul. CE QUE DIT LE DOCUMENT Le présent arrêté, pris en application des articles L. 3231‑5, L. 3231‑12 et L. 3423‑1 du Code du travail, établit les montants du salaire minimum de croissance (SMIC) et du minimum garanti à compter du 1 juin 2026. En métropole ainsi qu’en Guadeloupe, Guyane, Martinique, La Réunion, Saint‑Barthélemy, Saint‑Martin et Saint‑Pierre‑et‑Miquelon, le SMIC brut horaire est fixé à 12,31 €, ce qui correspond à 1 867,02 € mensuels sur la base de 35 heures hebdomadaires. À Mayotte, le SMIC brut horaire est fixé à 9,56 €, soit 1 449,93 € mensuels pour la même durée légale. Le minimum garanti, prévu à l’article L. 3231‑12, est fixé à 4,35 € l’heure dans les territoires mentionnés (métropole, collectivités de l’article 73, Saint‑Barthélemy, Saint‑Martin et Saint‑Pierre‑et‑Miquelon). L’arrêté précise que ces dispositions s’appliquent aux employeurs et salariés du secteur privé, conformément aux dispositions du Code du
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DECRET24 mai 2026

Décret n° 2026-402 du 22 mai 2026 relatif aux décisions de classement des villages de vacances

QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il précise les modalités selon lesquelles une décision de classement d’un village de vacances peut être modifiée ou abrogée à la suite d’une réclamation client, en c…
QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il précise les modalités selon lesquelles une décision de classement d’un village de vacances peut être modifiée ou abrogée à la suite d’une réclamation client, en complétant la procédure déjà existante pour les hôtels, campings et parcs résidentiels de loisirs. CONTEXTE (pour mieux comprendre) Le classement des hébergements touristiques marchands est régi par le Code du tourisme (art. L. 325‑1 et art. D. 325‑7). Depuis 2016, les clients peuvent saisir l’organisme de classement (ex. Atout France) d’une réclamation lorsqu’ils estiment que le classement n’est pas conforme aux critères définis. Le présent décret transpose ce dispositif aux villages de vacances, en créant un article D. 325‑9 qui prévoit la suspension ou la révision du classement en cas de non‑conformité constatée. CE QUE DIT LE DOCUMENT Le décret n° 2026‑402 du 22 mai 2026, pris sur le rapport du ministre des petites et moyennes entreprises, du commerce, de l’artisanat, du tourisme et du pouvoir d’achat, vient compléter la procédure de classement des villages de vacances en introduisant le dispositif de réclamation du client, déjà appliqué aux hôtels (2016) puis aux campings et parcs résidentiels de loisirs (2019). Il précise que le texte s’applique à « propriétaires et exploitants de villages de vacances, Atout France et organismes évaluateurs accrédités, ainsi qu’aux clients des villages de vacances ». L’objet du décret est de permettre, à l’issue d’une procédure contradictoire initiée par l’organisme mentionné à l’article L. 141‑2 du Code du tourisme, la modification ou l’abrogation de la décision de classement lorsqu’un exploitant ne parvient pas à démontrer la conformité aux critères du tableau de classement. Le décret introduit, après l’article D. 325‑8 du Code du tourisme, un nouvel article D. 325‑9 rédigé comme suit : > « Art. D. 325‑9. – La décision de classement mentionnée à l’article D. 325‑7 peut être abrogée ou modifiée pour la durée restant à courir lorsqu’au terme d’une procédure contradictoire initi
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ARRETE24 mai 2026

Arrêté du 13 mai 2026 portant exercice temporaire de fonctions à la direction interrégionale des services pénitentiaires de Dijon

FICHE D'IDENTIFICATION - JURIDICTION : FR - SOURCE : FR-JORF - ORGANE : Ministère de la Justice (garde des sceaux) - TYPE : arrêté - DATE : 13 mai 2026 - IDENTIFIANT : Arrêté du 13 mai 202…
FICHE D'IDENTIFICATION - JURIDICTION : FR - SOURCE : FR-JORF - ORGANE : Ministère de la Justice (garde des sceaux) - TYPE : arrêté - DATE : 13 mai 2026 - IDENTIFIANT : Arrêté du 13 mai 2026 portant exercice temporaire de fonctions à la direction interrégionale des services pénitentiaires de Dijon - LANGUE ORIGINALE : FR - MATIÈRES : Droit administratif ; Fonction publique ; Droit pénitentiaire - DOMAINE : Administration publique / Fonction publique - PERTINENCE IW : INFORMATIVE ### QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Cet arrêté désigne la directrice interrégionale adjointe des services pénitentiaires de Dijon, Mme Jeannie NOAH‑JARNO, comme directrice interrégionale par intérim à compter du 18 mai 2026, et précise les possibilités de subdélégation de sa signature. ### CONTEXTE (pour mieux comprendre) Le pouvoir de nomination et de délégation dans la fonction publique hospitalière et pénitentiaire relève de l’article 13 de la loi n° 84‑16 du 11 février 1984 relative à la fonction publique de l’État, qui autorise le ministre de la Justice à nommer par arrêté les dirigeants des services pénitentiaires. La pratique de l’intérim est courante lorsqu’un poste vacant doit être pourvu rapidement, afin d’assurer la continuité du service public. ### CE QUE DIT LE DOCUMENT Par arrêté du garde des sceaux, ministre de la Justice, en date du 13 mai 2026, il est stipulé que Mme Jeannie NOAH‑JARNO, actuellement directrice interrégionale adjointe des services pénitentiaires de Dijon, exercera les fonctions de directrice interrégionale par intérim à compter du 18 mai 2026. Cette nomination est valable « jusqu’à désignation du nouveau titulaire des fonctions par arrêté du garde des sceaux, ministre de la Justice ». L’arrêté précise en outre que, pendant la durée de son intérim, Mme NOAH‑JARNO peut subdéléguer sa signature aux chefs d’établissements, aux directeurs des services d’insertion et de probation, ainsi qu’aux agents de la direction interrégionale placés sous leur autorité. Cette subdélégation s’applique à tout acte,
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ARRETE24 mai 2026

Arrêté du 22 mai 2026 portant nomination (directions départementales interministérielles)

QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il nomme deux fonctionnaires à des postes de directeurs départementaux dans les directions départementales interministérielles (DDI) des Pyrénées‑Orientales et des A…
QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il nomme deux fonctionnaires à des postes de directeurs départementaux dans les directions départementales interministérielles (DDI) des Pyrénées‑Orientales et des Alpes‑Maritimes, pour une durée de quatre ans avec une période probatoire de six mois. CONTEXTE (pour mieux comprendre) Le CGFP prévoit les règles de recrutement et de nomination des cadres supérieurs de l’État. Le décret n° 2009‑1484 du 3 décembre 2009 (modifié) organise les DDI, tandis que le décret n° 2019‑1594 du 31 décembre 2019 (modifié) fixe les conditions d’emploi des postes de direction de l’État. L’arrêté du 29 décembre 2009, également modifié, établit la classification des emplois de direction des DDI. Les avis de vacance publiés au JO et sur le site « Choisir le service public » ouvrent la procédure de candidature, qui aboutit à la décision du Premier ministre et du ministre de l’Intérieur. CE QUE DIT LE DOCUMENT Le texte débute par la référence aux bases légales : « Vu le code général de la fonction publique ; Vu le décret n° 2009‑1484 du 3 décembre 2009 modifié relatif aux directions départementales interministérielles ; Vu le décret n° 2019‑1594 du 31 décembre 2019 modifié relatif aux emplois de direction de l’État ; Vu l’arrêté du 29 décembre 2009 modifié fixant la liste et le classement par groupes des emplois de direction des directions départementales interministérielles ». Après mention des avis de vacance publiés au Journal officiel et sur le site « Choisir le service public », ainsi que la prise en compte des candidatures des intéressées et de l’avis des préfets de département, l’arrêté procède aux nominations suivantes : - Mme Chrystèle MARTINEZ, attachée hors classe d’administration de l’État, est nommée directrice départementale de l’emploi, du travail et des solidarités des Pyrénées‑Orientales, pour une durée de quatre ans, avec une période probatoire de six mois, à compter du 15 ju
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ARRETE24 mai 2026

Arrêté du 19 mai 2026 autorisant l'ouverture de l'examen professionnel pour l'accès au grade de conseiller pénitentiaire d'insertion et de probation classe exceptionnelle au titre de l'année 2027

QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il autorise l’ouverture de l’examen professionnel 2027 pour accéder au grade de conseiller pénitentiaire d’insertion et de probation (CPIP) de classe exceptionnelle,…
QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il autorise l’ouverture de l’examen professionnel 2027 pour accéder au grade de conseiller pénitentiaire d’insertion et de probation (CPIP) de classe exceptionnelle, précise les conditions d’inscription, les modalités de dépôt des dossiers, les aménagements pour les personnes handicapées et les possibilités de passer l’épreuve orale en visioconférence. CONTEXTE (pour mieux comprendre) Le présent arrêté s’appuie sur le Code général de la fonction publique (CGFP) qui fixe les règles de recrutement aux corps de l’État. Il complète le décret n° 2019‑50 du 30 janvier 2019 (statut particulier du corps des CPIP) et le décret n° 2024‑759 du 7 juillet 2024 ainsi que l’arrêté du 8 juillet 2024 qui encadrent le recours à la visioconférence pour les voies d’accès à la fonction publique. La procédure reprend les dispositions de l’arrêté du 2 octobre 2020 relatives à l’organisation de l’examen professionnel CPIP. CE QUE DIT LE DOCUMENT L’arrêté du 19 mai 2026 ouvre, pour l’année 2027, un examen professionnel destiné aux conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation de classe normale remplissant les conditions du 1° de l’article 20 du décret du 30 janvier 2019. Le nombre de postes sera fixé par un arrêté ultérieur du garde des sceaux. Les inscriptions sont ouvertes du 26 mai 2026 au 3 juillet 2026 23 h 59 (heure de Paris) via le portail intranet du ministère de la Justice (section « Ressources humaines » → « Recrutement/concours »). Les candidats sont seuls responsables de la véracité des informations fournies. En cas d’impossibilité d’inscription en ligne, ils peuvent demander un dossier papier à adresser au bureau du recrutement (BR) du ministère de la Justice, 13 place Vendôme, 75042 Paris Cedex 01, avant le 3 juillet 2026. Le dossier de reconnaissance des acquis de l’expérience professionnelle (RAEP) doit être constitué selon le modèle disponible sur le même portail
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ARRETE24 mai 2026

Arrêté du 19 mai 2026 modifiant l'arrêté du 4 février 2026 fixant le nombre de postes ouverts au concours externe, au premier concours spécial et au concours interne pour le recrutement de directeurs des services pénitentiaires au titre de l'année 2026

FICHE D'IDENTIFICATION - JURIDICTION : FR - SOURCE : FR-JORF - ORGANE : Ministère de la Justice (Garde des Sceaux) – arrêté - TYPE : Arrêté - DATE : 19 mai 2026 - IDENTIFIANT : — (voir JOR…
FICHE D'IDENTIFICATION - JURIDICTION : FR - SOURCE : FR-JORF - ORGANE : Ministère de la Justice (Garde des Sceaux) – arrêté - TYPE : Arrêté - DATE : 19 mai 2026 - IDENTIFIANT : — (voir JORF n° 2026‑XXX) - LANGUE ORIGINALE : FR - MATIÈRES : Fonction publique – Recrutement – Droit administratif - DOMAINE : Droit public / Fonction publique - PERTINENCE IW : MOYENNE ### QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il fixe le nombre total de postes à pourvoir, ainsi que leur répartition entre les différents concours (externe, interne, premier spécial) et les voies contractuelles, pour le recrutement des directeurs des services pénitentiaires au titre de l’année 2026. ### CONTEXTE (pour mieux comprendre) Le recrutement des directeurs des services pénitentiaires s’appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2004‑1105 qui organise les procédures de recrutement dans la fonction publique d’État. Le décret n° 2007‑930 précise le statut particulier du corps des directeurs des services pénitentiaires. Chaque année, un arrêté fixe le nombre de postes ouverts, conformément aux besoins de l’administration pénitentiaire et aux obligations d’emploi prévues à l’article L. 351‑1 du CGFP. L’arrêté du 18 novembre 2025 avait déjà autorisé l’ouverture des concours pour 2026 ; celui du 19 mai 2026 vient en modifier les quotas. ### CE QUE DIT LE DOCUMENT L’arrêté du 19 mai 2026 remplace plusieurs dispositions de l’arrêté du 4 février 2026 : - Article 1 – Le nombre total de postes offerts aux concours (externe, interne, premier spécial) est fixé à 28 : 22 postes pour le concours externe, 5 postes pour le concours interne, et 1 poste pour le prem
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ARRETE24 mai 2026

Arrêté du 18 mai 2026 autorisant au titre de l'année 2026 l'ouverture d'un examen professionnel pour l'accès au grade de contrôleur de classe normale des services techniques du ministère de l'intérieur

QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il fixe les modalités d’organisation, le calendrier et les lieux d’examen pour l’accès au grade de contrôleur de classe normale des services techniques du ministère…
QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il fixe les modalités d’organisation, le calendrier et les lieux d’examen pour l’accès au grade de contrôleur de classe normale des services techniques du ministère de l’Intérieur pour l’année 2026. CONTEXTE (pour mieux comprendre) - Le présent arrêté s’appuie sur le Code général de la fonction publique, qui régit les conditions d’accès aux emplois publics de catégorie B. - Il complète le décret n° 2009‑1388 (dispositions statutaires communes) et le décret n° 2011‑1988 (statut particulier du corps des contrôleurs). - Le texte s’inscrit dans la continuité de l’arrêté du 4 mars 2019 qui définit le programme des épreuves et le fonctionnement du jury, ainsi que de l’arrêté du 8 juillet 2024 relatif à la visioconférence pour les concours. CE QUE DIT LE DOCUMENT L’arrêté du 18 mai 2026, pris par le ministre de l’Intérieur, autorise l’ouverture de l’examen professionnel destiné à recruter les contrôleurs de classe normale des services techniques pour l’année 2026. Il rappelle les références législatives applicables : le Code général de la fonction publique, le décret n° 2009‑1388 du 11 novembre 2009 (modifié) et le décret n° 2011‑1988 du 27 décembre 2011 (modifié). Deux annexes détaillent l’organisation pratique de l’examen. - Annexe I présente le calendrier prévisionnel : les inscriptions (par voie électronique ou postale, le cachet de la poste faisant foi) s’ouvrent le 2 juin 2026 et se clôturent le 2 juillet 2026. L’épreuve d’admissibilité est prévue le 24 septembre 2026, suivie des épreuves d’admission le 2 novembre 2026. Les dates limites d’envoi des pièces justificatives sont indiquées, ainsi que les lieux de passage des épreuves. - Annexe II répertorie les centres d’examen ouverts, classés par région de domiciliation du candidat. Pour la région Île‑de
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Décision24 mai 2026

Décision du 22 mai 2026 portant délégation de signature (direction de l'immigration)

QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il délègue, à une vingtaine d’agents de la direction de l’immigration, le pouvoir de signer, au nom du ministre de l’Intérieur, tous les actes, arrêtés et décisions…
QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il délègue, à une vingtaine d’agents de la direction de l’immigration, le pouvoir de signer, au nom du ministre de l’Intérieur, tous les actes, arrêtés et décisions (hors décrets) relatifs aux visas, au séjour, au travail et aux opérations budgétaires, dans la limite de leurs attributions. CONTEXTE (pour mieux comprendre) Le texte s’appuie sur le décret n° 2005‑850 du 27 juillet 2005 (article 3) qui fixe les règles de délégation de signature aux membres du Gouvernement, ainsi que sur le décret n° 2013‑728 du 12 août 2013 organisant l’administration centrale du ministère de l’Intérieur. La décision du 19 mars 2025 nommant M. Frédéric Joram comme directeur de l’immigration complète le cadre juridique. Ces dispositions permettent au ministre de confier la signature d’actes administratifs courants afin de fluidifier le traitement des demandes de visa et les opérations comptables liées aux recettes et dépenses de la direction. CE QUE DIT LE DOCUMENT La décision, prise par le directeur de l’immigration, précise que la délégation de signature s’applique à tous les actes, arrêtés et décisions, à l’exclusion des décrets, dans le champ de compétences confié aux agents listés. *Sous‑direction des visas* : la délégation est confiée à 14 agents, dont Mme Nathalie Guillot‑Juin (administratrice de l’État, adjointe à la sous‑directrice des visas) et M. Thomas Tavernier (administrateur de l’État, conseiller juridique). Pour ces deux fonctionnaires, la délégation porte en particulier sur les « mémoires en défense » et les décisions de refus de visas d’entrée en France. Les autres agents (Mme Agnes David, M. Eric Feibelman, etc.) sont autorisés à signer tout acte administratif relevant de la sous‑direction des visas, sans limitation supplémentaire. *Sous‑direction du séjour et du travail* : la délégation est accordée à huit agents, dont Mme Danielle Balu (sous‑préfète, adjointe au sous‑directeur du
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ARRETE24 mai 2026

Arrêté du 22 mai 2026 abrogeant l'arrêté du 29 mars 2024 instituant une régie d'avances auprès de la Commission de régulation de l'énergie

QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il supprime la régie d’avances créée en 2024 auprès de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) et abroge l’arrêté qui l’instituait. CONTEXTE (pour mieux co…
QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il supprime la régie d’avances créée en 2024 auprès de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) et abroge l’arrêté qui l’instituait. CONTEXTE (pour mieux comprendre) La régie d’avances de 2024 avait été mise en place par le décret n° 2019‑798 afin de permettre à la CRE de disposer d’une trésorerie autonome pour financer ses missions de régulation. Elle s’appuyait sur les articles 22 et 22‑1 du décret n° 2012‑1246 relatifs à la gestion budgétaire et comptable publique. Le présent arrêté intervient dans le cadre d’une réorientation de la politique budgétaire du ministère, visant à recentrer les moyens de la CRE dans le cadre du budget général de l’État. CE QUE DIT LE DOCUMENT Le ministre de l’Action et des Comptes publics, conjointement avec la présidente de la CRE, se fonde sur le décret n° 2000‑381 du 2 mai 2000 (organisation et fonctionnement de la CRE), le décret n° 2012‑1246 du 7 novembre 2012 (gestion budgétaire et comptable publique, articles 22 et 22‑1) et le décret n° 2019‑798 du 26 juillet 2019 (régies de recettes et d’avances des organismes publics). Par arrêté, il : 1. Supprime la régie d’avances instituée auprès de la CRE, mettant ainsi fin à la capacité de la Commission d’obtenir des avances de trésorerie distinctes du budget de l’État. 2. Met fin aux fonctions du régisseur nommé par décision du 3 septembre 2015 ainsi qu’au mandataire suppléant nommé par décision du 16 juin 2025, supprimant ainsi les postes de gestion spécifiques créés pour la régie. 3. Abroge l’arrêté du 29 mars 2024, qui était le texte fondateur de la régie d’avances, et donc annule rétroactivement toutes les dispositions qui s’y rattachaient. 4. Fixe l’entrée en vigueur de l’ensemble des dispositions du présent arrêté au 31 mai 2026
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ARRETE24 mai 2026

Arrêté du 22 mai 2026 modifiant l'arrêté du 25 février 2026 portant habilitation de l'Association nationale des premiers secours pour les formations aux premiers secours

QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il modifie l’arrêté du 25 février 2026 qui habilitait l’Association nationale des premiers secours (ANPS) à dispenser des formations aux premiers secours, en actuali…
QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il modifie l’arrêté du 25 février 2026 qui habilitait l’Association nationale des premiers secours (ANPS) à dispenser des formations aux premiers secours, en actualisant la liste des établissements et associations affiliés ainsi que leurs compétences géographiques. CONTEXTE (pour mieux comprendre) Le Code de la sécurité intérieure, articles L. 726‑1, L. 726‑2 et R. 726‑3 (2°), prévoit que le ministre de l’Intérieur peut habiliter des organismes à assurer la formation aux premiers secours. L’arrêté du 25 février 2026 avait fixé les unités d’enseignement autorisées et la répartition territoriale des compétences. Une demande de modification a été présentée par l’ANPS le 22 mai 2026, conduisant à la présente révision. CE QUE DIT LE DOCUMENT Le présent arrêté, pris par le ministre de l’Intérieur, se fonde sur les dispositions du Code de la sécurité intérieure (articles L. 726‑1, L. 726‑2, R. 726‑3 (2°) et suivants). Il rappelle la référence à l’arrêté du 17 juin 2024 relatif à l’habilitation pour la formation aux premiers secours et à l’arrêté du 25 février 2026 qui avait initialement habilité l’ANPS. Conformément à la demande formulée le 22 mai 2026, le texte modifie l’annexe 2 de l’arrêté du 25 février 2026. L’annexe révisée présente une « Liste et répartition des compétences des établissements et associations affiliées ». Elle recense, pour chaque département (ou collectivité d’outre‑mer), le nom de l’unité départementale ou de l’union départementale des premiers secours, le numéro du département (ou du territoire d’outre‑mer) et indique, par des cases cochées « X », les unités d’enseignement autorisées (CEF, FF, FSA, FPSE, FPSC, PICF, PES, SSA L, SSA EI, PSE2, PSE1, PSC, GQS)
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ARRETE24 mai 2026

Arrêté du 12 mai 2026 portant délégation de signature (direction du numérique)

FICHE D'IDENTIFICATION - JURIDICTION : FR - SOURCE : FR-JORF - ORGANE : Gouvernement (Direction du numérique) - TYPE : arrêté - DATE : 12 mai 2026 - IDENTIFIANT : Arrêté du 12 mai 2026 por…
FICHE D'IDENTIFICATION - JURIDICTION : FR - SOURCE : FR-JORF - ORGANE : Gouvernement (Direction du numérique) - TYPE : arrêté - DATE : 12 mai 2026 - IDENTIFIANT : Arrêté du 12 mai 2026 portant délégation de signature (direction du numérique) - LANGUE ORIGINALE : FR - MATIÈRES : Administration publique ; Fonction publique ; Délégation de signature ; Organisation des services publics - DOMAINE : Droit administratif / Droit public - PERTINENCE IW : MOYENNE ### QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il confère, à une liste précise d’agents de la Direction du numérique des ministères chargés des affaires sociales, le pouvoir de signer, au nom des ministres concernés, tous les actes relevant de leurs attributions, à l’exception des décrets, arrêtés et marchés publics. ### CONTEXTE (pour mieux comprendre) - Le cadre général des délégations de signature est fixé par le décret n° 2005‑850 du 27 juillet 2005, modifié, qui précise les conditions dans lesquelles les membres du Gouvernement peuvent déléguer leurs pouvoirs. - Le décret n° 2013‑727 du 12 août 2013 organise le Secrétariat général des ministères chargés des affaires sociales et définit les attributions des services qui y sont rattachés. - L’arrêté du 23 février 2026 a structuré la Direction du numérique, créant les services d’innovation, d’offre, d’organisation, etc., auxquels se rattache la présente délégation. ### CE QUE DIT LE DOCUMENT L’arrêté du 12 mai 2026, pris par la Directrice du numérique, délègue la signature d’actes administratifs aux agents désignés, au nom des ministres du Travail, des Solidarités, de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées. La délégation exclut expressément les décrets, arrêtés et marchés publics, qui restent réservés aux autorités compétentes. Au service d’innovation numérique, d’appui à la performance et du suivi des engagements, la signature est confiée à : - Mme Annick LE PAPE, agente contractuelle, adjointe au chef du service ; - M. Vincent BORGIS, agent contractuel, chef du département de l’offre, des partenariats, de l’animation, du marketing et de l’impact numérique ; - M. François CAILLÉ, agent contractuel, chef du département
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DECRET24 mai 2026

Décret n° 2026-401 du 22 mai 2026 relatif à la réserve citoyenne du numérique

QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il fixe les modalités d’organisation, d’admission et de fonctionnement de la « réserve citoyenne du numérique », dispositif créé par la loi n° 2024‑449 du 21 mai 202…
QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il fixe les modalités d’organisation, d’admission et de fonctionnement de la « réserve citoyenne du numérique », dispositif créé par la loi n° 2024‑449 du 21 mai 2024 pour sécuriser l’espace numérique français. CONTEXTE (pour mieux comprendre) La loi n° 2024‑449 a instauré une réserve citoyenne du numérique afin de mobiliser des compétences civiques et techniques en cas de cyber‑menaces. Le présent décret s’appuie sur le code des postes et des communications électroniques (article L. 136) et modifie le décret de 2017 relatif à la réserve civique. Il précise l’autorité de gestion et exclut certaines dispositions du décret de 2017 qui ne s’appliquent pas à la nouvelle réserve. CE QUE DIT LE DOCUMENT Le décret, pris sur le rapport du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, et entendu le Conseil d’État, s’applique à toute personne morale de droit public, aux organismes sans but lucratif de droit français, ainsi qu’aux personnes physiques remplissant les conditions légales et volontaires. Il définit l’objet du texte comme la mise en œuvre de la réserve citoyenne du numérique, en précisant que l’autorité de gestion est le délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine envers les personnes LGBTI. Ce délégué coordonne les actions des services relevant des ministères de l’Intérieur, de la Justice, de l’Éducation nationale, de l’Égalité femmes‑hommes et du SGDSN. Le texte modifie le chapitre II du décret du 9 mai 2017 en remplaçant l’intitulé « et de réinsertion » par « , de réinsertion et du numérique », et ajoute un article 11‑2 qui institue la nouvelle autorité de gestion et précise que les articles 2 à 5 du présent décret ne s’appliquent pas à la réserve citoyenne du numérique. Enfin, il corrige la référence au décret n° 2023‑1121 du 29 novembre 2023 en la remplaçant par
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ARRETE24 mai 2026

Arrêté du 22 mai 2026 portant nomination (directions départementales interministérielles)

QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il nomme Mme Anne Calmet, ingénieure des ponts, des eaux et des forêts, au poste de directrice départementale des territoires de la Haute‑Garonne, pour une durée de…
QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il nomme Mme Anne Calmet, ingénieure des ponts, des eaux et des forêts, au poste de directrice départementale des territoires de la Haute‑Garonne, pour une durée de quatre ans avec une période probatoire de six mois. CONTEXTE (pour mieux comprendre) Le texte s’appuie sur le Code général de la fonction publique, qui fixe les règles de nomination aux postes de direction de l’État. Il renvoie notamment au décret n° 2009‑1484 du 3 décembre 2009 (modifié) qui organise les directions départementales interministérielles, ainsi qu’au décret n° 2019‑1594 du 31 décembre 2019 (modifié) relatif aux emplois de direction de l’État. La procédure de vacance et de candidature, prévue par l’arrêté du 29 décembre 2009, a été respectée, comme le montre l’avis de vacance publié au JO et l’avis du préfet. CE QUE DIT LE DOCUMENT Le Premier ministre et le ministre de l’Intérieur, après avoir constaté la vacance du poste de directrice départementale des territoires de la Haute‑Garonne, ont procédé à la nomination suivante : « Mme Anne CALMET, ingénieure des ponts, des eaux et des forêts du deuxième grade, est nommée directrice départementale des territoires de la Haute‑Garonne, pour une durée de quatre ans, avec une période probatoire de six mois, à compter du 15 juin 2026. » La décision s’appuie sur les dispositions du Code général de la fonction publique relatives aux emplois de direction, ainsi que sur les décrets précités qui définissent les conditions de nomination, la durée du mandat et la période probatoire. L’arrêté précise que la nomination sera publiée au Journal officiel de la République française, conformément aux exigences de transparence et de publicité des actes administratifs. CONCLUSION EN MOTS SIMPLES Cet arrêté officialise la nomination d’Anne Calmet à la tête de la direction départementale des territoires de la Haute‑Garonne pour quatre ans. La période probatoire de six mois permet de vérifier la conformité de son exercice aux exigences du poste. La publication au JO assure la légalité et la visibilité de la décision. À QUOI FAUT-IL FAIRE ATTENTION ? ✅ Opportunité : La nomination ouvre la porte à la mise en œuvre de projets territoriaux alignés avec les priorités nationales, offrant aux collectivités locales un interlocuteur de haut niveau. ⚠️ Risque : La période probatoire implique une
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ANNONCES24 mai 2026

Demandes de changement de nom (Accès protégé textes 49 à 60)

QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il précise les conditions de diffusion des actes individuels relatifs à l’état et à la nationalité des personnes, en interdisant leur publication au Journal officiel…
QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il précise les conditions de diffusion des actes individuels relatifs à l’état et à la nationalité des personnes, en interdisant leur publication au Journal officiel lorsqu’ils peuvent être indexés par les moteurs de recherche. CONTEXTE (pour mieux comprendre) 1. L’article L. 221‑14 du Code des relations entre le public et l’administration (CRPA) impose la protection de la vie privée des personnes concernées par les actes administratifs. 2. Les articles R. 221‑15 et R. 221‑16, adoptés après avis de la CNIL, détaillent les modalités techniques d’accès protégé afin d’éviter toute indexation automatisée. 3. Jusqu’à présent, les actes de changement de nom étaient publiés au JO sans restriction technique, ce qui posait un risque de diffusion large via les moteurs de recherche. CE QUE DIT LE DOCUMENT L’arrêté s’appuie sur l’article L. 221‑14 du CRPA, qui dispose que « les actes individuels relatifs à l’état et
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ARRETE24 mai 2026

Arrêté du 21 mai 2026 fixant les circonscriptions consulaires en République algérienne démocratique et populaire

QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il définit, à compter du 1er septembre 2026, les circonscriptions territoriales (wilayas) attribuées à chaque consulat général de France en Algérie, et abroge l’arrê…
QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il définit, à compter du 1er septembre 2026, les circonscriptions territoriales (wilayas) attribuées à chaque consulat général de France en Algérie, et abroge l’arrêté du 11 juillet 2024. CONTEXTE (pour mieux comprendre) 1. La Convention de Vienne sur les relations consulaires du 24 avril 1963, ratifiée par la France, encadre le principe de délimitation des circonscriptions consulaires afin d’assurer la protection des ressortissants. 2. L’arrêté du 11 juillet 2024 était le texte précédent fixant ces circonscriptions ; il est désormais abrogé par le présent arrêté. 3. Cette réorganisation intervient dans le cadre d’une volonté d’ajuster la répartition des services consulaires aux réalités démographiques et économiques des wilayas algériennes, sans impact direct sur les obligations fiscales des contribuables. CE QUE DIT LE DOCUMENT Le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, se référant à la Convention de Vienne du 24 avril 1963, fixe les circonscriptions consulaires suivantes : - Consulat général de France à Alger : couvre les wilayas d’Aflou, Aïn Defla, Aïn Oussera, Alger, Béjaïa, Blida, Bordj Bou Arreridj, Bouira, Boumerdès, Bou Saada, Djanet, Djelfa, El Megaier, El Meniaâ, El Oued, Ghardaïa, Illizi, In Guezzam, In Salah, Ksar El Boukhari, Laghouat, Médéa, Messaad, Msila, Ouargla, Tamenghasset, Tipaza, Tizi Ouzou et Touggourt. - Consulat général de France à
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ARRETE24 mai 2026

Arrêté du 20 mai 2026 portant délégation de signature (Cour des comptes)

FICHE D'IDENTIFICATION - JURIDICTION : FR - SOURCE : FR-JORF - ORGANE : Cour des comptes - TYPE : arrêté - DATE : 20 mai 2026 - IDENTIFIANT : Arrêté du 20 mai 2026 portant délégation de si…
FICHE D'IDENTIFICATION - JURIDICTION : FR - SOURCE : FR-JORF - ORGANE : Cour des comptes - TYPE : arrêté - DATE : 20 mai 2026 - IDENTIFIANT : Arrêté du 20 mai 2026 portant délégation de signature (Cour des comptes) - LANGUE ORIGINALE : FR - MATIÈRES : Droit administratif ; Finances publiques ; Gestion budgétaire ; Fonction publique - DOMAINE : Administration publique – Gestion des dépenses et des recettes de la Cour des comptes et des chambres régionales de la comptabilité - PERTINENCE IW : MOYENNE ### QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il confère, de façon permanente, le pouvoir de signer au nom de la Première présidente de la Cour des comptes à plusieurs hauts fonctionnaires, afin d’autoriser les actes de gestion budgétaire, de personnel et de marchés, tout en excluant les décisions relatives à la nomination, l’affectation et la discipline des magistrats. ### CONTEXTE (pour mieux comprendre) Le Code des juridictions financières (articles R.112‑5, R.112‑7, R.212‑33, R.262‑29, R.272‑29) organise la délégation de signature au sein de la Cour des comptes. La loi n° 85‑704 du 12 juillet 1985, ainsi que les décrets de 2004, 2012 et 2025, précisent les modalités de gestion budgétaire et de délégation de gestion dans les services de l’État. Cet arrêté s’inscrit dans la continuité de ces textes en précisant les personnes habilitées à engager la responsabilité de la Cour pour les dépenses courantes et les marchés, sans toucher aux prérogatives disciplinaires propres aux magistrats. ### CE QUE DIT LE DOCUMENT L’arrêté du 20 mai 2026, signé par la Première présidente de la Cour des comptes, établit trois niveaux de délégation permanente : 1. À M. Didier Martin, conseiller maître – il peut signer, au nom de la Première présidente, tous les actes relatifs à la gestion des services, du personnel, à l’ordonnancement des dépenses et des recettes, ainsi qu’aux marchés de la Cour des comptes et des chambres régionales de la comptabilité. Cette délégation exclut explicitement les actes de nomination, d’affectation et de discipline des magistrats. 2. À Mme Raphaëlle Eloy et à MM. Mehdi Djebbari et Romain Gareau, secrétaires généraux adjoints – ils sont autorisés à signer les mêmes actes que ceux prévus aux paragraphes 1 et 2,
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AVIS24 mai 2026

Avis de vacance d'un emploi d'expert de haut niveau

QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il annonce la vacance, à compter du 1 août 2026, d’un emploi d’expert de haut niveau (groupe II) au sein du « Cloud interministériel de l’État », rattaché à la Direc…
QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il annonce la vacance, à compter du 1 août 2026, d’un emploi d’expert de haut niveau (groupe II) au sein du « Cloud interministériel de l’État », rattaché à la Direction interministérielle du numérique (DINUM). CONTEXTE (pour mieux comprendre) 1. Le poste est créé par le décret n° 2019‑1088 du 25 octobre 2019 qui a institué la DINUM, rattachée au Secrétariat général du Gouvernement. 2. La DINUM pilote la politique cloud de l’administration française, conformément à la circulaire du Premier ministre du 5 juillet 2021 (« Cloud au centre »). 3. Le cadre juridique de l’emploi de direction de l’État repose sur les articles R. 342‑1 à R. 342‑17 du Code général de la fonction publique et sur le décret n° 2019‑1594 du 31 décembre 2019 (et ses modifications). CE QUE DIT LE DOCUMENT L’avis précise que le poste d’expert de haut niveau (groupe II) a été créé au sein du « Cloud interministériel de l’État », placé sous l’autorité de la directrice interministérielle du numérique. L’emploi est rattaché à la DINUM, dont le siège est situé au 20 avenue de Ségur (Paris 7ᵉ). La vacance du poste est fixée au 1 août 2026. La DINUM, conformément à sa mission décrite dans le décret n° 2019‑1088, « oriente, anime, soutient et coordonne les actions des administrations de l’État » en matière de systèmes d’information et de communication. Elle pilote la mutualisation du SI / SC de l’État et, dans le cadre de la doctrine « Cloud au centre », assure la tutelle du marché interministériel du nuage public ainsi que la promotion du cloud souverain. Le poste requiert la définition d’une stratégie et d’une architecture cible pour le cloud interministériel, l’articulation entre les offres internes et les solutions certifiées SecNumCloud, ainsi que l’identification
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ARRETE24 mai 2026

Arrêté du 19 mai 2026 modifiant l'arrêté du 25 mars 2026 portant habilitation de l'Union française des œuvres laïques et d'éducation physique pour les formations aux premiers secours

QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il modifie l’arrêté du 25 mars 2026 qui habilitait l’Union française des œuvres laïques et d’éducation physique (UFOLEP) à dispenser des formations aux premiers seco…
QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il modifie l’arrêté du 25 mars 2026 qui habilitait l’Union française des œuvres laïques et d’éducation physique (UFOLEP) à dispenser des formations aux premiers secours, en actualisant la liste des établissements affiliés et leurs compétences géographiques. CONTEXTE (pour mieux comprendre) L’article L. 726‑1 du Code de la sécurité intérieure prévoit que le ministre de l’Intérieur peut habiliter des organismes à assurer la formation aux premiers secours. L’arrêté du 25 mars 2026 avait fixé les compétences de l’UFOLEP, mais la demande du 16 avril 2026 a conduit à une révision de l’annexe répertoriant les établissements. Cette modification s’inscrit dans le cadre de la mise à jour périodique des habilitations prévue par le même code. CE QUE DIT LE DOCUMENT Le présent arrêté, pris par le ministre de l’Intérieur, se fonde sur les articles L. 726‑1, L. 726‑2 et R. 726‑3 (2°) du Code de la sécurité intérieure, ainsi que sur l’arrêté du 17 juin 2024 relatif à l’habilitation pour la formation aux premiers secours. Il répond à la demande de modification formulée le 16 avril 2026 par l’UFOLEP. L’annexe 2 de l’arrêté du 25 mars 2026 est intégralement remplacée par une nouvelle annexe qui détaille la « liste et répartition des compétences des établissements et associations affiliées ». Cette annexe recense, département par département, chaque entité UFOLEP (ex. UFOLEP 01, UFOLEP 02, …, UFOLEP 976) en indiquant les unités d’enseignement autorisées (marquées « X ») et la portée géographique de leurs compétences (nationales ou départementales). Aucun autre texte n’est modifié ; le reste de l’arrêté du 25 mars 2026 demeure en vigueur. Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française, ce qui le rend immédiatement applicable. CONCLUSION EN MOTS SIMPLES L’arrêté actualise la liste des structures UFOLEP habilitées à former aux premiers secours. Toutes les références départementales sont précisées dans la nouvelle annexe. La modification prend effet dès sa publication au Journal officiel. À QUOI FAUT-IL FAIRE ATTENTION ? ✅ Vérifier que chaque établissement référencé possède bien les autorisations « X
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ARRETE24 mai 2026

Arrêté du 21 mai 2026 relatif à l'agrément de certains accords de travail applicables dans les établissements et services du secteur social et médico-social privé à but non lucratif

QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il fixe l’agrément ministériel de plusieurs accords de branche, conventions collectives nationales, accords locaux et décisions unilatérales applicables aux établiss…
QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il fixe l’agrément ministériel de plusieurs accords de branche, conventions collectives nationales, accords locaux et décisions unilatérales applicables aux établissements et services du secteur social et médico‑social privé à but non lucratif. CONTEXTE (pour mieux comprendre) Le Code de l’action sociale et des familles (articles L. 314‑6, R. 314‑197 à R. 314‑200) prévoit que les accords de travail dans le secteur privé à but non lucratif doivent être agréés par le ministre compétent. La Commission nationale d’agrément, saisie le 13 mai 2026, a rendu ses avis favorables, permettant la mise à jour des classifications d’emplois, la modernisation des dispositifs de formation et l’introduction de mesures d’égalité professionnelle. CE QUE DIT LE DOCUMENT L’arrêté s’articule autour de deux annexes. *Annexe 1* recense les accords de branche et conventions collectives nationales visés à l’article 1er. Deux avenants du BAD (Brigade d’Aide à Domicile) sont mentionnés : l’avenant 74/2026 du 22 janvier 2026, qui actualise la classification des emplois et ajuste leur positionnement, et l’avenant 77/2026 du 24 mars 2026, qui réorganise la politique de transition professionnelle de la branche de l’aide à domicile, remplaçant le dispositif Pro‑A par la Période de Reconversion (PREC) conformément à la loi du 24 octobre 2025. *Annexe
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ARRETE24 mai 2026

Arrêté du 22 mai 2026 portant nomination de membres du Conseil d'orientation des retraites

QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il désigne les nouveaux membres du Conseil d'orientation des retraites, représentant les organisations professionnelles et syndicales, conformément aux articles L. 1…
QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il désigne les nouveaux membres du Conseil d'orientation des retraites, représentant les organisations professionnelles et syndicales, conformément aux articles L. 114‑2 et D. 114‑4‑0‑2 du Code de la sécurité sociale. CONTEXTE (pour mieux comprendre) Le Conseil d'orientation des retraites (COTR) conseille le gouvernement sur les politiques de retraite et veille à l’équilibre du système de protection sociale. Les articles L. 114‑2 et D. 114‑4‑0‑2 prévoient que le COTR doit être composé de représentants des partenaires sociaux, dont la CGT‑FO. L’arrêté s’inscrit dans le cadre habituel de renouvellement périodique des membres, afin d’assurer la continuité des travaux du conseil. CE QUE DIT LE DOCUMENT Le Premier ministre, après avoir considéré les dispositions du Code de la sécurité sociale, notamment les articles L. 114‑2 (composition du COTR) et D. 114‑4‑0‑2 (modalités de nomination), arrête la nomination suivante : - Au nom de la Confédération générale du travail‑Force ouvrière (CGT‑FO), Madame Séverine PRIVAT est nommée en remplacement de Madame Hélène FAUVEL. - Monsieur Yves CORVAISIER est nommé en remplacement de Monsieur Michel BEAUGAS, toujours au titre de la représentation de la CGT‑FO. Ces nominations sont effectuées pour assurer la représentation continue de la CGT‑FO au sein du COTR. L’arrêté précise que la publication sera faite au Journal officiel de la République française, garantissant ainsi la transparence et la légalité de la procédure. Aucun autre texte n’est modifié ; l’arrêté se limite à la mise à jour de la composition du conseil. CONCLUSION EN MOTS SIMPLES Le gouvernement a nommé deux nouveaux représentants de la CGT‑FO au Conseil d'orientation des retraites, en remplacement de leurs prédécesseurs. Cette décision assure la continuité de la représentation syndicale dans les débats sur les réformes de retraite. La nomination prend effet
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ARRETE24 mai 2026

Arrêté du 18 mai 2026 autorisant au titre de l'année 2027 l'ouverture d'un concours interne et d'un concours interne spécial pour le recrutement de contrôleurs des finances publiques

FICHE D'IDENTIFICATION - JURIDICTION : FR - SOURCE : FR-JORF - ORGANE : Ministère de l'Action et des Comptes publics (exécutif) - TYPE : arrêté - DATE : 18 mai 2026 - IDENTIFIANT : — (n° J…
FICHE D'IDENTIFICATION - JURIDICTION : FR - SOURCE : FR-JORF - ORGANE : Ministère de l'Action et des Comptes publics (exécutif) - TYPE : arrêté - DATE : 18 mai 2026 - IDENTIFIANT : — (n° JORF non précisé dans le texte) - LANGUE ORIGINALE : FR - MATIÈRES : Fonction publique – Recrutement – Concours internes – Contrôleurs des finances publiques - DOMAINE : Droit de la fonction publique / Ressources humaines publiques - PERTINENCE IW : MOYENNE ### QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il autorise, pour l'année 2027, l'ouverture d'un concours interne et d'un concours interne spécial destinés au recrutement de contrôleurs des finances publiques de 2ᵉ classe, et fixe les modalités d’inscription (dates, procédures électroniques et papier). ### CONTEXTE (pour mieux comprendre) Le présent arrêté s’appuie sur le Code général de la fonction publique et sur plusieurs décrets qui définissent le statut des contrôleurs des finances publiques (décrets n° 2009‑1388, n° 2010‑982, etc.). Il complète l’arrêté du 22 février 2011 qui organise les jurys de concours et l’arrêté du 19 mai 2011 qui fixe le programme des épreuves. La mise en place d’une procédure d’inscription en ligne répond aux exigences du RGPD (arrêté du 1ᵉʳ juin 2023 « CAMELIA ») et aux dispositions relatives à la visioconférence (arrêté du 8 juillet 2024). ### CE QUE DIT LE DOCUMENT Le ministre de l’Action et des Comptes publics, vu le Code général de la fonction publique, vu le décret n° 2009‑1388 du 11 novembre 2009 modifié, vu le décret n° 2010‑982 du 26 août 2010 modifié, vu l’arrêté du 22 février 2011 modifié, vu l’arrêté du 19 mai 2011 modifié, vu l’arrêté du 1ᵉʳ juin 2023 relatif au traitement des données à caractère personnel « CAMELIA », vu l’arrêté du 8 juillet 2024 sur la visioconférence, arrête : 1. Autorisation – Au titre de l’année 2027, l’ouverture d’un
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DECRET24 mai 2026

Décret n° 2026-400 du 22 mai 2026 portant diverses dispositions relatives au biogaz injecté dans les réseaux de gaz naturel

FICHE D'IDENTIFICATION - JURIDICTION : FR - SOURCE : FR-JORF - ORGANE : Gouvernement (Premier ministre) – Décret - TYPE : Décret - DATE : 22 mai 2026 - IDENTIFIANT : Décret n° 2026‑400 -…
FICHE D'IDENTIFICATION - JURIDICTION : FR - SOURCE : FR-JORF - ORGANE : Gouvernement (Premier ministre) – Décret - TYPE : Décret - DATE : 22 mai 2026 - IDENTIFIANT : Décret n° 2026‑400 - LANGUE ORIGINALE : FR - MATIÈRES : Énergie – Biogaz – Garanties d'origine – Certificats de production – Réglementation des réseaux de gaz naturel - DOMAINE : Droit de l’énergie, droit administratif, droit de l’environnement - PERTINENCE IW : HAUTE ### QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Le décret modifie le cadre réglementaire des garanties d’origine et des certificats de production de biogaz, en précisant les obligations de transmission d’informations, les modalités de contrôle et les possibilités de répercussion des coûts sur les clients finaux. ### CONTEXTE (pour mieux comprendre) Le Code de l’énergie organise la production, le transport et la commercialisation du biogaz. Les articles R. 446‑* du livre IV encadrent les garanties d’origine (GO) et les certificats de production (CP). Le décret s’appuie sur les avis du Conseil supérieur de l’énergie (6 mai 2025), de la Commission de régulation de l’énergie (3 juin 2025) et du Conseil national d’évaluation des normes (2 avril 2026), ainsi que sur la jurisprudence du Conseil d’État relative à la compétence des préfets en matière de suivi des installations énergétiques. ### CE QUE DIT LE DOCUMENT Le texte introduit plusieurs novations : - Article R. 446‑3‑1 – Le producteur doit communiquer au gestionnaire du registre national de garanties d’origine la date d’effet du contrat visé aux articles D. 446‑8 et R. 446‑12‑18, dans un délai maximal de trois mois. - Article R. 446‑15 – Le premier alinéa est remplacé. Le producteur qui a conclu un contrat d’achat ou de complément de rémunération, ou qui sollicite des CP, doit mettre à disposition du préfet de région les documents relatifs aux caractéristiques et aux performances de l’installation. Le préfet transmet ces documents à la CRE sur demande. Le second alinéa voit le terme « proposés » remplacé par « fixés », et la mention « et approuvés par le ministre chargé de l’énergie » est supprimée. - Article R. 446‑23 – Les références législatives sont corrigées : L. 446‑2 devient L. 446‑4 ; le quatrième alinéa de L. 446‑18 est remplacé par le premier alinéa de L. 446‑21, et « cinquième » devient « second ». - Articles R. 446‑96, R. 446‑104, R. 446‑105 – Les renvois à L. 446‑7 sont remplac
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ARRETE24 mai 2026

Arrêté du 19 mai 2026 approuvant les modifications apportées aux statuts de l'association reconnue d'utilité publique dite « Association Saint-Vincent »

QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il approuve les nouveaux statuts de l’« Association Saint‑Vincent », association reconnue d’utilité publique, et la rend applicable à compter de la date de publicati…
QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il approuve les nouveaux statuts de l’« Association Saint‑Vincent », association reconnue d’utilité publique, et la rend applicable à compter de la date de publication. CONTEXTE (pour mieux comprendre) L’article 10 de la loi du 1er juillet 1901 précise que les associations reconnues d’utilité publique sont soumises à l’approbation ministérielle de leurs statuts. Le décret du 16 août 1901 (article 13‑1) prévoit la procédure de modification statutaire. Le Conseil d’État a déjà validé, dans plusieurs arrêts, la nécessité d’un avis ministériel préalable pour toute modification substantielle des statuts d’une association d’utilité publique. CE QUE DIT LE DOCUMENT Le ministre de l’Intérieur, sur le rapport de la directrice des libertés publiques et des affaires juridiques, et conformément aux dispositions de l’article 10 de la loi du 1er juillet 1901 ainsi qu’à l’article 13‑1 du décret du 16 août 1901, approuve les statuts annexés au présent arrêté. Le texte rappelle que l’Association Saint‑Vincent a été reconnue d’utilité publique par le décret impérial du 12 août 1857 et que ses statuts antérieurs avaient été validés par le décret du 12 août 1969. La délibération de l’assemblée générale du 20 juin 2024, ainsi que l’avis du ministre chargé de la santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées du 26 février 2026, ont été pris en compte. Les pièces comptables et les autres pièces du dossier ont été examinées. Sur la base de l’avis du Conseil d’État (section de l’intérieur), le ministre conclut que les nouveaux statuts sont conformes aux exigences légales et aux principes de l’utilité publique. L’arrêté précise que l’association, dont le siège est à Saint‑Germain‑en‑Laye (78), sera désormais régie par les statuts annexés (1). Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française. CONCLUSION EN MOTS SIMPLES Les nouveaux statuts de l’Association Saint‑Vincent sont officiellement validés et entreront en vigueur dès leur publication. Cette décision confirme la conformité des
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AVIS24 mai 2026

Avis de vacance d'un emploi de sous-directeur

QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il annonce la vacance d’un poste de sous‑directeur au sein de la DGAFP, précise les missions, le profil recherché, les conditions d’emploi et la procédure de candida…
QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il annonce la vacance d’un poste de sous‑directeur au sein de la DGAFP, précise les missions, le profil recherché, les conditions d’emploi et la procédure de candidature. CONTEXTE (pour mieux comprendre) Le poste relève du décret n° 2019‑1594 du 31 décembre 2019, modifié, qui fixe les règles de recrutement des emplois de direction de l’État. La rémunération et le classement des fonctionnaires sont encadrés par le décret n° 2022‑1453 du 23 novembre 2022. Cette annonce s’inscrit dans le cadre de la réorganisation de la sous‑direction des études, des statistiques et des systèmes d’information (SDESSI), service statistique ministériel chargé de la production de données sur la fonction publique. CE QUE DIT LE DOCUMENT L’avis indique qu’un emploi de sous‑directeur devient vacant le 1er juillet 2026 à la DGAFP, service central du ministère de l’Action et des Comptes publics, situé 64, allée de Bercy, 75012 Paris. Le titulaire sera placé auprès du chef de service de la synthèse statutaire, du développement des compétences et de la donnée, et aura la charge de la SDESSI, qui regroupe 21 agents répartis entre le département des études et des statistiques et le département de la donnée et des systèmes d’information RH. Les missions principales sont : piloter le programme d’études, de recherches et de statistiques sur la fonction publique ; participer à l’élaboration et à la mise en œuvre du programme de la statistique publique en liaison avec l’INSEE, le Conseil national de l’information statistique et Eurostat ; définir les orientations stratégiques de la statistique des ressources humaines des trois versants de la fonction publique ; diffuser les résultats via le rapport annuel sur l’état de la fonction publique ; contribuer aux travaux prospectifs de la direction générale et à l
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ARRETE24 mai 2026

Arrêté du 22 mai 2026 portant nomination (administration centrale)

QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Cet arrêté nomme Mme Amélie LE NEST au poste de sous‑directrice des affaires générales au sein du Commissariat général au développement durable, pour une durée de tr…
QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Cet arrêté nomme Mme Amélie LE NEST au poste de sous‑directrice des affaires générales au sein du Commissariat général au développement durable, pour une durée de trois ans avec période probatoire de six mois. CONTEXTE (pour mieux comprendre) Le texte s’appuie sur le Code général de la fonction publique qui encadre les emplois de direction de l’État (décret n° 2019‑1594 du 31 décembre 2019, modifié). La procédure de vacance d’un poste de sous‑directeur, publiée le 25 janvier 2026, a déclenché la consultation du candidat. La nomination suit la pratique habituelle de l’administration centrale, qui prévoit une période probatoire afin d’évaluer la capacité du fonctionnaire à exercer les responsabilités du poste. CE QUE DIT LE DOCUMENT L’arrêté, signé par le Premier ministre, la ministre de la Transition écologique, de la biodiversité et des négociations internationales sur le climat et la nature, le ministre des Transports et le ministre de la Ville et du Logement, se fonde sur les dispositions du Code général de la fonction publique relatives aux emplois de direction de l’État. Il rappelle l’existence d’un avis de vacance publié au Journal officiel et sur le site « Choisir le service public » le 25 janvier 2026, conformément aux exigences de transparence. Le texte précise que Mme Amélie LE NEST, administratrice de l’État du premier grade, est nommée sous‑directrice des affaires générales au sein du Commissariat général au développement durable, rattaché à l’administration centrale des ministères chargés de la transition écologique, des transports et du logement. La prise de fonction est fixée au 15 juin 2026. La durée du mandat est de trois ans, avec une période probatoire de six mois, pendant laquelle les performances de la titulaire seront évaluées selon les critères définis par le décret n° 2019‑1594. L’arrêté indique que la nomination est subordonnée au respect des obligations de service public et aux exigences de neutralité politique inhérentes aux fonctions de direction de l’État. Il précise également que le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française, assurant ainsi la publicité légale de la nomination. CONCLUSION EN MOTS SIMPLES Mme Amélie LE NEST est officiellement nommée sous‑directrice des affaires générales du Commissariat général au développement durable à compter du 15 juin 2026, pour trois ans, avec une période d’essai de six mois. La nomination respecte les
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ARRETE24 mai 2026

Arrêté du 22 mai 2026 portant admission à la retraite (chambres régionales des comptes)

QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il autorise Mme Geneviève GUYENOT, conseillère présidente de chambre régionale des comptes, à bénéficier de ses droits à la retraite à compter du 1er octobre 2026.…
QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il autorise Mme Geneviève GUYENOT, conseillère présidente de chambre régionale des comptes, à bénéficier de ses droits à la retraite à compter du 1er octobre 2026. CONTEXTE (pour mieux comprendre) L’arrêté s’appuie sur le Code général de la fonction publique (articles L. 1‑1 et suivants) et le Code des pensions civiles et militaires de retraite, qui définissent les conditions d’accès à la retraite pour les fonctionnaires. Le décret n° 79‑156 du 27 février 1979, modifié, précise les modalités de mise à la retraite des fonctionnaires civils et des magistrats ; le décret du 5 avril 1994 organise la nomination des membres des chambres régionales des comptes. Aucun précédent jurisprudentiel particulier n’est invoqué, l’arrêté relève d’une procédure administrative courante. CE QUE DIT LE DOCUMENT Le Premier ministre, après avoir rappelé les dispositions législatives et réglementaires applicables (Code général de la fonction publique, Code des pensions civiles et militaires de retraite, décret n° 79‑156 du 27 février 1979, décret du 5 avril 1994), statue sur la demande présentée par Mme Geneviève GUYENOT. Il constate que Mme GUYENOT, en sa qualité de conseillère présidente de chambre régionale des comptes, remplit les conditions d’ancienneté et de fonction requises pour la mise à la retraite. L’arrêté précise que l’admission à la retraite prend effet à compter du 1er octobre 2026, date à laquelle les droits à pension seront ouverts. Le texte indique que l’arrêté sera publié au Journal officiel de la République française, conformément aux exigences de publicité légale. Aucun dispositif transitoire ou mesure compensatoire n’est prévu, la décision se limitant à la reconnaissance du droit à la retraite. CONCLUSION EN MOTS SIMPLES Mme Geneviève GUYENOT pourra prendre sa retraite à partir du 1er octobre 2026. L’arrêté confirme simplement son droit, sans condition supplémentaire. La publication au Journal officiel rend la décision opposable à tous. À QUOI FAUT-IL FAIRE ATTENTION ? ✅ Publication obligatoire : l’arrêté doit être publié au Journal officiel pour être valable. ⚠️ Date d’effet : la retraite débute le 1er octobre 2026 ; toute demande antérieure ne sera pas prise en compte. 📋 Formalités : la bénéficiaire doit s’assurer que son dossier de pension est complet avant la
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ARRETE24 mai 2026

Arrêté du 21 mai 2026 autorisant au titre de l'année 2027 l'ouverture de concours pour le recrutement d'ingénieurs civils de la défense

FICHE D'IDENTIFICATION - JURIDICTION : FR - SOURCE : FR-JORF - ORGANE : Ministère des Armées (et des Anciens Combattants) - TYPE : arrêté - DATE : 21 mai 2026 - IDENTIFIANT : Arrêté du 21…
FICHE D'IDENTIFICATION - JURIDICTION : FR - SOURCE : FR-JORF - ORGANE : Ministère des Armées (et des Anciens Combattants) - TYPE : arrêté - DATE : 21 mai 2026 - IDENTIFIANT : Arrêté du 21 mai 2026 - LANGUE ORIGINALE : FR - MATIÈRES : Fonction publique – Recrutement – Droit administratif - DOMAINE : Droit administratif / Fonction publique - PERTINENCE IW : INFORMATIVE ### QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il autorise, pour l’année 2027, l’ouverture de concours externe et interne afin de recruter des ingénieurs civils de la défense dans une vingtaine de spécialités, et précise les modalités d’inscription, de sélection et d’aménagements pour les candidats concernés. ### CONTEXTE (pour mieux comprendre) Le présent arrêté s’appuie sur le Code général de la fonction publique (notamment les articles relatifs aux concours de la fonction publique) et sur le décret n° 89‑750 du 18 octobre 1989 qui fixe le statut particulier du corps des ingénieurs civils de la défense. Il complète l’arrêté du 27 février 2024 qui définissait le programme et les règles d’organisation des concours, ainsi que l’arrêté du 8 juillet 2024 relatif à la visioconférence pour les épreuves orales. Aucun élément transfrontalier n’est concerné. ### CE QUE DIT LE DOCUMENT L’arrêté, fondé sur le Code général de la fonction publique et le Code de la sécurité intérieure, autorise, au titre de l’année 2027, l’ouverture d’un concours externe et d’un concours interne, par spécialité, pour le recrutement d’ingénieurs civils de la défense. L’organisation de ces concours est confiée au Centre ministériel de gestion (CMG) de Lyon. Les spécialités concernées sont : Achats, Aéronautique, BTP, Électronique et électrotechnique, Mécanique, Mesures physiques, Organisation et gestion de la production, Réseaux et télécommunications, Santé‑sécurité‑environnement‑travail, Systèmes d’information, Physique nucléaire et radioprotection. Le nombre de postes, ainsi que leur répartition entre concours externe, interne et bénéficiaires de l’obligation d’emploi (article L. 351‑1 du CGFP), sera fixé par arrêté ministériel ultérieur. Les candidats doivent choisir, lors de l’inscription, la voie (externe ou interne) et la spécialité ; ce choix est irrévocable après la clôture des inscriptions. Les inscriptions ouvrent le 3 juin 2026 à 10 h et se clôturent le 7 juillet 2026 à 12 h (heure de Paris). Elles se font préférentiellement en ligne via
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ARRETE24 mai 2026

Arrêté du 22 mai 2026 portant nomination (administration centrale)

QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il désigne M. Pierre Allegret comme sous‑directeur des banques et financements d’intérêt général à la Direction générale du Trésor, pour une période de trois ans, av…
QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il désigne M. Pierre Allegret comme sous‑directeur des banques et financements d’intérêt général à la Direction générale du Trésor, pour une période de trois ans, avec une période probatoire de six mois. CONTEXTE (pour mieux comprendre) Le texte s’appuie sur le Code général de la fonction publique qui fixe les règles de nomination aux emplois de direction de l’État. Il fait référence au décret n° 2019‑1594 du 31 décembre 2019, modifié, qui précise les conditions d’accès aux postes de direction. La vacance du poste a été annoncée le 26 mars 2026 au Journal officiel et sur le site « Choisir le service public ». CE QUE DIT LE DOCUMENT Le Premier ministre, conjointement avec le ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, après avoir considéré le code général de la fonction publique et le décret n° 2019‑1594 relatif aux emplois de direction de l’État, statue sur la nomination suivante : M. Pierre Allegret, ingénieur en chef des mines, est nommé sous‑directeur des banques et financements d’intérêt général au sein de la Direction générale du Trésor, rattachée à l’administration centrale du ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique. La prise de fonction est fixée au 25 mai 2026. Le mandat est conclu pour trois ans, avec une période probatoire de six mois, conformément aux dispositions du décret sus‑cité qui prévoient une période d’essai afin d’évaluer les compétences et l’aptitude du titulaire à exercer les responsabilités du poste. L’arrêté précise que la décision sera publiée au Journal officiel, garantissant ainsi la transparence et la publicité requises par le droit administratif. CONCLUSION EN MOTS SIMPLES M. Pierre Allegret est nommé sous‑directeur du Trésor pour trois ans, à compter du 25 mai 2026, avec une période d’essai de six mois. La nomination est officielle et sera publiée au Journal officiel. À QUOI FAUT‑IL FAIRE ATTENTION ? ✅ Cette nomination crée un poste de direction avec des responsabilités de gestion des banques et financements
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ARRETE24 mai 2026

Arrêté du 11 mai 2026 autorisant au titre de l'année 2027 l'ouverture d'un examen professionnel d'accès au grade de secrétaire administratif de classe supérieure de l'intérieur et de l'outre-mer

QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il autorise, pour l'année 2027, l'ouverture de l'examen professionnel d'accès au grade de secrétaire administratif de classe supérieure, tant en métropole qu'en outr…
QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Il autorise, pour l'année 2027, l'ouverture de l'examen professionnel d'accès au grade de secrétaire administratif de classe supérieure, tant en métropole qu'en outre-mer. CONTEXTE (pour mieux comprendre) Le cadre juridique repose sur le Code général de la fonction publique, le décret n° 2010‑302 du 19 mars 2010 (et ses modifications) qui fixe les dispositions statutaires communes aux secrétaires administratifs, ainsi que le décret n° 2010‑1346 du 9 novembre 2010 qui précise les modalités d’accès au corps des attachés d’administration. L’arrêté du 1er juillet 2014 organise les épreuves des examens professionnels de ce grade. CE QUE DIT LE DOCUMENT Le ministre de l'Intérieur, s’appuyant sur le Code général de la fonction publique, décide d’ouvrir, pour l’année 2027, l’examen professionnel d’accès au grade de secrétaire administratif de classe supérieure de l’intérieur et de l’outre‑mer. L’arrêté reprend les références législatives suivantes : le décret n° 2010‑302 du 19 mars 2010 (modifié) qui établit les dispositions statutaires communes applicables aux corps des secrétaires administratifs, le décret n° 2010‑1346 du 9 novembre 2010 (modifié) qui précise le statut particulier du corps des secrétaires administratifs de l’intérieur et de l’outre‑mer ainsi que les modalités temporaires d’accès au corps des attachés d’administration, et l’arrêté du 1er juillet 2014 qui fixe les règles d’organisation générale et la nature des épreuves des examens professionnels d’accès aux grades de secrétaire administratif de classe supérieure et exceptionnelle. L’arrêté comporte deux annexes : - Ann
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