ARRETE13 novembre 2020
Arrêté du 5 novembre 2020 constatant la reprise de fonctions d'un avocat au Conseil d'Etat et à la Cour de cassation salarié (officiers publics ou ministériels)
▸QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ? Cet arrêté constate officiellement la reprise de fonctions d’un avocat salarié au Conseil d’État et à la Cour de cassation, en précisant le passage d’une société civ…
QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT ?
Cet arrêté constate officiellement la reprise de fonctions d’un avocat salarié au Conseil d’État et à la Cour de cassation, en précisant le passage d’une société civile professionnelle (SCP) à une autre.
CONTEXTE (pour mieux comprendre)
Le statut des avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation est régi par le décret n° 2004‑166 du 30 janvier 2004 et le code de déontologie des avocats. L’arrêté s’inscrit dans le cadre de la procédure de contrôle de la continuité d’activité des avocats salariés, qui doit être validée par le ministre de la Justice. Aucun précédent jurisprudentiel n’est directement mobilisé, mais la pratique administrative repose sur la jurisprudence du Conseil d’État relative à la prise de fonction des officiers publics.
CE QUE DIT LE DOCUMENT
Par arrêté du garde des sceaux, ministre de la Justice, en date du 5 novembre 2020, il est déclaré que M. Vincent GURY (ou Laurent GURY, selon la variante orthographique) a repris ses fonctions d’avocat au Conseil d’État et à la Cour de cassation, en qualité de salarié. Auparavant, M. GURY était inscrit comme avocat salarié au sein de la société civile professionnelle « Spinosi & Sureau ». L’arrêté précise que, à compter de la date de prise d’effet, il exerce désormais au sein de la société civile professionnelle « Baraduc‑Duhamel‑Rameix ». L’acte confirme que le changement de structure juridique n’entraîne aucune interruption de mandat, conformément aux dispositions du décret précité qui autorisent la mobilité d’un avocat salarié entre SCP, sous réserve du respect des obligations déontologiques et de la notification au ministre de la Justice. L’arrêté ne mentionne aucune condition supplémentaire, ni aucune mesure disciplinaire ou financière. Il se limite à la constatation administrative de la reprise de fonctions, garantissant ainsi la continuité du service public juridique assuré par les avocats salariés du Conseil d’État et de la Cour de cassation.
CONCLUSION EN MOTS SIMPLES
L’arrêté confirme que l’avocat a changé de société civile professionnelle sans interruption de ses fonctions. Le ministre de la Justice a validé ce transfert. Aucun autre effet juridique n’est prévu.
À QUOI FAUT‑IL FAIRE ATTENTION ?
✅ Le changement de SCP doit être notifié au ministre de la Justice pour garantir la validité du mandat.
⚠️ Les avocats salariés doivent veiller à respecter le code de déontologie lors du transfert de leurs dossiers entre sociétés.
📋 Les sociétés civiles professionnelles concernées doivent mettre à jour leurs statuts et leurs registres d’avocats salariés.
ℹ️ Pour les cabinets transfrontaliers, il convient de vérifier que le statut d’avocat salarié est reconnu dans le pays d’accueil, afin d’éviter tout problème de reconnaissance de qualification.
──────────────────────────────────────────────────────────────────
⚙ CONTENU GÉNÉRÉ PAR INTELLIGENCE ARTIFICIELLE
Ce résumé a été élaboré par un système d'IA sous
supervision et critères éditoriaux de Susan Cabot SLU.
Structure éditoriale et taxonomie: © Susan Cabot SLU 2026
Le document original résumé est de domaine public
conformément à la réglementation applicable en propriété intellectuelle.
Ce résumé ne constitue pas un conseil juridique ni fiscal.
Règlement (UE) 2024/1689 — AI Act — art. 50 (contenu synthétique)
──────────────────────────────────────────────────────────────────
⚙ Résumé généré par IA · IurisWatch · © Susan Cabot SLUVous êtes professionnel? →