AVIS01 novembre 2018
Avis n° 18-A-11 du 25 octobre 2018 relatif à la liberté d'installation et à des recommandations de créations d'offices d'avocat au Conseil d'Etat et à la Cour de cassation
▸2. FICHE D'IDENTIFICATION: JURIDICTION (FR) / SOURCE (FR-JORF) / ORGANE (Autorité de la concurrence) / TYPE (Avis) / DATE (25 octobre 2018) / IDENTIFIANT (Avis n° 18-A-11) / LANGUE ORIGINALE (FR) / MA…
2. FICHE D'IDENTIFICATION:
JURIDICTION (FR) / SOURCE (FR-JORF) / ORGANE (Autorité de la concurrence) / TYPE (Avis) / DATE (25 octobre 2018) / IDENTIFIANT (Avis n° 18-A-11) / LANGUE ORIGINALE (FR) / MATIÈRES (PROFESSION D'AVOCAT, LIBERTÉ D'INSTALLATION, CONCURRENCE, ACCÈS AU MARCHÉ) / DOMAINE (Droit de la concurrence, Droit professionnel) / PERTINENCE IW (MOYENNE)
3. QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT?
Cet avis évalue la liberté d'installation et propose des recommandations pour augmenter le nombre d'offices d'avocats spécialisés devant le Conseil d'Etat et la Cour de cassation, afin de favoriser la concurrence et l'accès à cette profession.
4. CONTEXTE (pour mieux comprendre)
La loi du 6 août 2015 pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques (dite "loi Macron") a chargé l'Autorité de la concurrence de publier des avis bisannuels sur la profession d'avocat au Conseil d'Etat et à la Cour de cassation. L'objectif est d'améliorer l'accès à ces offices et d'en augmenter le nombre de manière progressive. Le premier avis, en 2016, avait conduit à la création de quatre nouveaux offices.
5. CE QUE DIT LE DOCUMENT
L'Autorité de la concurrence, dans son avis n° 18-A-11 du 25 octobre 2018, recommande la création de quatre offices d'avocats supplémentaires au Conseil d'Etat et à la Cour de cassation pour la période 2018-2020. Elle constate que l'activité de ces professions reste globalement florissante, avec un taux de marge en hausse et un bénéfice moyen par associé élevé. Cependant, le démarrage des nouveaux offices s'avère plus difficile que prévu, notamment en raison de la concentration des pourvois sur quelques grands cabinets et des règles déontologiques qui limitent la sollicitation personnalisée des clients et la mobilité de ceux-ci. L'Autorité note une stabilité générale de l'activité des hautes juridictions, bien que le Conseil d'Etat voie une hausse de son activité dans certains contentieux spécifiques. Elle souligne que l'Ordre des avocats au Conseil d'Etat et à la Cour de cassation a pris en compte certaines recommandations qualitatives de 2016, mais juge nécessaire de rendre plus transparentes la sélection et la nomination des candidats, d'améliorer la collecte d'informations sur l'activité des offices, de promouvoir la présence des femmes et, surtout, d'assouplir les règles déontologiques entravant une réelle émulation concurrentielle. L'avis préconise donc une modification des règles déontologiques qui restreignent la possibilité pour les avocats aux Conseils de solliciter les clients d'un confrère ou de reprendre une affaire sans son accord, considérant que ces règles, dépourvues de justification objective, pénalisent particulièrement les nouveaux offices.
6. CONCLUSION EN MOTS SIMPLES
L'Autorité de la concurrence souhaite augmenter le nombre d'avocats spécialisés devant les plus hautes juridictions françaises. Elle recommande de créer de nouveaux postes et d'assouplir certaines règles professionnelles pour stimuler la concurrence. L'objectif est de faciliter l'accès à cette profession et de mieux servir les justiciables.
7. À QUOI FAUT-IL FAIRE ATTENTION?
✅ L'avis favorise l'augmentation du nombre d'offices, ce qui peut créer de nouvelles opportunités pour les avocats souhaitant accéder à cette spécialisation.
📋 Il est recommandé de suivre les évolutions des règles déontologiques qui pourraient être modifiées pour faciliter la concurrence et l'installation de nouveaux cabinets.
ℹ️ L'Autorité de la concurrence met en avant la concentration du marché et les difficultés rencontrées par les nouveaux offices, soulignant la nécessité d'une analyse continue de la structure du marché.
📋 Pour les professionnels du droit fiscal, bien que ce document ne traite pas directement de fiscalité, une meilleure fluidité et concurrence dans les cabinets d'avocats aux Conseils pourraient indirectement impacter la qualité et le coût des conseils dans les contentieux fiscaux complexes devant le Conseil d'Etat.
8. OPINIONS DISSIDENTES / VOTES PARTICULIERS — omettre.
9. PIED AI ACT À INCLURE À LA FIN:
──────────────────────────────────────────────────────────────────
⚙ CONTENU GÉNÉRÉ PAR INTELLIGENCE ARTIFICIELLE
Ce résumé a été élaboré par un système d'IA sous
supervision et critères éditoriaux de Susan Cabot SLU.
Structure éditoriale et taxonomie: © Susan Cabot SLU 2026
Le document original résumé est de domaine public
conformément à la réglementation applicable en propriété intellectuelle.
Ce résumé ne constitue pas un conseil juridique ni fiscal.
Règlement (UE) 2024/1689 — AI Act — art. 50 (contenu synthétique)
──────────────────────────────────────────────────────────────────
⚙ Résumé généré par IA · IurisWatch · © Susan Cabot SLUVous êtes professionnel? →