AVIS19 février 2019
Avis relatif à l'extension d'un accord conclu dans le cadre de la convention collective nationale métropolitaine des entreprises de maintenance, distribution et location de matériels agricoles, de travaux publics, de bâtiments, de manutention, de motoculture de plaisance et activités connexes, dite SDLM
▸2. FICHE D'IDENTIFICATION: JURIDICTION (FR) / SOURCE (FR-JORF) / ORGANE (Ministère du travail) / TYPE (Avis) / DATE (Non spécifiée dans l'extrait, mais l'accord date du 23 novembre 2018) / IDENTIFIANT…
2. FICHE D'IDENTIFICATION:
JURIDICTION (FR) / SOURCE (FR-JORF) / ORGANE (Ministère du travail) / TYPE (Avis) / DATE (Non spécifiée dans l'extrait, mais l'accord date du 23 novembre 2018) / IDENTIFIANT (Non spécifié) / LANGUE ORIGINALE (FR) / MATIÈRES (DROIT DU TRAVAIL, CONVENTIONS COLLECTIVES, OPCO) / DOMAINE (Droit du travail) / PERTINENCE IW (INFORMATIVE)
3. QUE TRANCHE/RÉGULE CE DOCUMENT?
Ce document informe sur l'extension potentielle d'un accord professionnel à tous les employeurs et salariés du secteur de la maintenance, distribution et location de matériels agricoles, travaux publics et bâtiment. Il ouvre une période de consultation et d'opposition avant une éventuelle décision ministérielle.
4. CONTEXTE (pour mieux comprendre)
L'article L. 2261-15 du Code du travail permet au ministre chargé du travail de rendre obligatoires, par arrêté, les stipulations d'une convention ou d'un accord collectif pour l'ensemble des employeurs et salariés relevant de son champ d'application. Cette procédure vise à généraliser des dispositions jugées bénéfiques pour l'ensemble du secteur concerné. L'accord en question concerne la désignation d'un opérateur de compétences (OPCO), organisme chargé de financer la formation professionnelle dans les entreprises.
5. CE QUE DIT LE DOCUMENT
Le présent avis, émis en application de l'article L. 2261-15 du Code du travail, porte sur l'intention de la ministre du travail de rendre obligatoires pour tous les employeurs et salariés concernés les dispositions de l'accord du 23 novembre 2018. Cet accord, conclu dans le cadre de la convention collective nationale métropolitaine des entreprises de maintenance, distribution et location de matériels agricoles, de travaux publics, de bâtiments, de manutention, de motoculture de plaisance et activités connexes, dite SDLM, a pour objet la désignation de l'OPCO. Le texte de l'accord est consultable en direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi. Les organisations professionnelles et toute personne intéressée disposent d'un délai de quinze jours pour faire connaître leurs observations et avis au ministère du travail. De plus, les organisations professionnelles d'employeurs reconnues représentatives au niveau de l'accord ont un délai d'un mois pour s'opposer à son extension, par une notification écrite et motivée déposée conformément aux articles L. 2231-5 et L. 2231-6 du Code du travail. Les signataires de l'accord sont la Fédération nationale des distributeurs loueurs et réparateurs de matériels de bâtiment, de travaux publics (DLR), la Fédération nationale des artisans et petites entreprises en milieu rurales (FNAR), le Syndicat national des entreprises de service et de distribution du machinisme agricole (SEDIMA), ainsi que des organisations syndicales de salariés rattachées à la CGT-FO, à la CFTC, à la CGT et à la CFDT.
6. CONCLUSION EN MOTS SIMPLES
Un accord professionnel sur la désignation d'un organisme de formation est soumis à une procédure d'extension. Les professionnels du secteur ont un délai pour donner leur avis ou s'opposer à cette généralisation. La décision finale appartient au ministère du travail.
7. À QUOI FAUT-IL FAIRE ATTENTION?
✅ Les entreprises et salariés relevant du champ d'application de la convention collective SDLM pourraient être soumis à de nouvelles obligations ou à un nouveau cadre de financement de la formation professionnelle si l'accord est étendu.
📋 Les organisations professionnelles et les personnes intéressées doivent impérativement faire connaître leurs observations dans le délai de quinze jours imparti.
📋 Les organisations patronales représentatives ont un mois pour notifier formellement leur opposition motivée à l'extension.
ℹ️ L'extension d'un accord collectif peut modifier les conditions de travail et les obligations des entreprises dans le secteur concerné, y compris pour les entreprises ayant des liens transfrontaliers avec l'Espagne si elles entrent dans le champ d'application.
8. OPINIONS DISSIDENTES / VOTES PARTICULIERS — omettre.
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